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La section PCF de Guyancourt


Le Parti Communiste Français, troisième force politique de France par le nombre de ses militants et de ses élus, œuvre au quotidien dans la voie de l’émancipation humaine.

Nous souhaitons une société plus juste libérée des inégalités créées par le libéralisme, plus solidaire en retrouvant le sens du collectif et en recréant les liens mis à mal par le système capitaliste qui cultive partout l'individualisme. Le Parti Communiste Français use de tous les moyens dont il dispose pour permettre à chaque femme, à chaque homme de trouver sa place dans le monde du XXIe siècle et de vivre dignement. Nous ne voulons plus du règne de l’argent-roi du système actuel où la loi générale tend à devenir le profit pour le profit à l’usage exclusif d’une petite minorité d’actionnaires et de patrons. Nous voulons rendre les richesses produites par chacun utiles pour l’amélioration des conditions de vie de tous.

La section PCF de Guyancourt, Montigny-le-Bretonneux et Voisins-le-Bretonneux, forte de sa diversité, composée de lycéens, d’étudiants, de travailleurs, d’associatifs, de syndicalistes et de retraités, s’engage quotidiennement dans ce combat émancipateur. Nous le faisons avec nos élus présents à Montigny et à Guyancourt, en soutenant et organisant les luttes contre les politiques libérales mises en place par le gouvernement et le Medef qui, jour après jour, s’attaquent à nos acquis sociaux et à nos services publics, en étant constamment sur le terrain à la rencontre de la population locale. Nous sommes convaincus qu’une gauche rassemblée, fière de ses valeurs, peut amener le changement salutaire dont nous avons besoin en inversant les logiques actuelles afin de permettre à l’immense majorité de la population de vivre mieux dans une société démocratique, solidaire, laïque.

Samedi 14 juin 2008

Irlande : le "non" l'emporte largement avec 53,4% des voix

Les Irlandais ont nettement rejeté le traité européen de Lisbonne, avec 53,4% de non contre 46,6% de oui, plongeant l’Europe dans une nouvelle crise institutionnelle. Le taux de participation s’établit à 53,13%, selon les chiffres officiels annoncés vendredi soir par le gouvernement.

Les résultats définitifs sont tombés. L’Irlande a majoritairement rejeté le traité de Lisbonne. Trente-trois circonscriptions sur un total de 43 se sont prononcées pour le non.

Dans plusieurs circonscriptions de Dublin, le "non" atteint 60% des voix. La dégradation de la situation économique et le rejet d’une Europe libérale ont marqué la campagne référendaire.

Les premières tendances du décompte du référendum en Irlande sur le traité européen de Lisbonne avaient d’ailleurs donné le "non" en tête. Avec notamment un vote de contestation plus marqué dans les zones urbaines les plus populaires et dans les régions rurales.

Un peu plus de trois millions d’électeurs ont voté pour cet unique référendum tenu sur le traité de Lisbonne dans un pays européen. Les 26 autres Etats-membres de l’Union européenne (UE) ont opté pour une ratification parlementaire, ce que 18 capitales ont déjà fait.

…et avant la présidence française de l’UE

Tentant de faire front, l’Elysée assurait que "les quatre priorités définies par le président Nicolas Sarkozy pour la présidence française portent sur le fond et peuvent être atteintes dans le cadre du traité de Nice, malgré la victoire du non irlandais".

Mais pour Hugo Brady, du "Centre for european reform" de Londres, la présidence française se trouve d’ores et déjà "plongée dans la confusion la plus totale".

"Le sommet européen du 19 juin, encore sous présidence slovène, va s’ouvrir dans une atmosphère de crise", prévient-il.

Avant le non irlandais, M. Sarkozy avait promis de consacrer sa présidence à plusieurs chantiers phares : défense, énergie et réchauffement climatique, Union pour la Méditerranée ou pacte pour l’immigration.

Il devait aussi préparer les premières réformes institutionnelles du traité de Lisbonne, comme les nominations du "président de l’UE" et du nouveau Haut représentant des Affaires étrangères, qui ne sont désormais plus à l’ordre du jour.

Le "Traité de Lisbonne est fini"

les réactions de chefs d’États et de gouvernements se sont multipliées à l’annonce des résultats.

Le président tchèque Vaclav Klaus a estimé que le Traité de Lisbonne était "fini" qu’il n’était "plus possible de poursuivre sa ratification" après le "non" irlandais.

"Le projet de traité de Lisbonne a pris fin aujourd’hui avec la décision des électeurs irlandais et il n’est plus possible de poursuivre sa ratification", a-t-il dit dans un communiqué.

Le ’non’ des Irlandais est "une victoire de la liberté et de la raison, sur les projets élitistes artificiels et la bureaucratie euroéenne", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre slovène Janez Jansa, dont le pays préside l’UE, a estimé que le traité de Lisbonne était "nécessaire pour rendre l’Europe plus efficace, plus démocratique et transparente", malgré son rejet en Irlande, tout en disant vouloir "respecter la volonté des électeurs irlandais".

Le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini a estimé vendredi que le "non" irlandais au référendum sur le Traité de Lisbonne portait "un coup grave à la construction européenne" mais que celle-ci ne devait pas s’arrêter.

La France et l’Allemagne "regrettent" la victoire du non lors du référendum en Irlande et "espèrent" la poursuite du processus de ratification du traité de Lisbonne, selon une déclaration conjointe publiée vendredi par l’Elysée.

Le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a estimé lui que le traité de Lisbonne ne pourrait pas entrer en vigueur au 1er janvier 2009 comme initialement prévu, à la suite du rejet du texte en Irlande.

Fidèle à sa non prise en compte de la volonté démocratique, le président de la commission européenne manuel Barrosos estime lui que les ratifications doivent se poursuivre.

Par Arthur Bouro
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Jeudi 12 juin 2008
Sinn Féin, principal parti représenté au Parlement opposé au traité, est le véritable pivot d’un vaste comité « No Vote » regroupant 14 organisations de gauche. « Le traité de Lisbonne est une vraie déception en matière de droit du travail, il n’aborde pas la question la plus importante pour les travailleurs européens : la protection de leurs droits », explique Mary-Lou McDonald, en précisant qu’il délite encore un peu plus les services publics. « Il ne s’agit pas de déterminer si nous sommes à l’intérieur ou en dehors de l’Europe, car nous sommes déjà au coeur de l’Europe, nous la voulons meilleure », explique l’eurodéputée du groupe GUE/NGL.

L’ampleur des inégalités sociales met en péril le consensus politique national basé notamment sur un partenariat syndicats-patrons-gouvernement bridant actuellement toute initiative revendicative et provoquant le trouble chez les syndiqués à l’heure où ils s’apprêtent à voter (voir cidessous). On estime aujourd’hui à 20 % le nombre d’Irlandais menacés par la pauvreté, 10 % sont pauvres, les femmes et les chômeurs étant les plus exposés. « Dans le même temps, le nombre de bénéficiaires des aides sociales n’a cessé de croître alors que les dépenses de protection sociale de l’Irlande sont parmi les plus faibles d’Europe », explique Eugene McCartan, dirigeant du CPI (Parti communiste) et partie prenante du collectif du « non ».

La question du système de soins est sans doute une des plus aiguës que se posent aujourd’hui les Irlandais. Elle est un des thèmes récurrents de la campagne. Malgré un rattrapage, le système de santé, que la coalition au pouvoir entend privatiser en fermant certains établissements régionaux et en créant des pôles d’excellence, comme un peu partout en Europe, est en retard. Ce n’est pour les partisans du « non » qu’un prélude à ce qui attend tous les Européens, a fortiori avec le traité de Lisbonne.

Par Arthur Bouro
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Dimanche 1 juin 2008
Camarades,
 
 
Sylvain, libraire et représentant SUD au magasin Virgin de Saint-Quentin-en-Yvelines, vient d'être à nouveau sanctionné. C'est sa cinquième sanction en prés d'un an ! Comme d'habitude, les motifs retenus par la direction sont des plus spécieux : quelques retards d'une dizaine de minutes, pourtant dûment justifiés par la SNCF, et le refus de signer un "rapport d'incident" suite à une banale histoire de classement de livre dans son rayon. Lors de l'entretien, la direction a même avancé une prétendue absence injustifiée le 29 mars dernier or Sylvain participait ce jour au mouvement sur les retraites appelé par plusieurs syndicats : un motif finalement non retenu car celui-ci aurait constitué une attaque antisyndicale trop ouverte.
 
Le procédé ne trompe personne : les sanctions pleuvent sur Sylvain depuis qu'il a déclaré son appartenance au syndicat SUD en 2007 alors que sa hiérarchie ne trouvait rien à redire sur son travail et son comportement depuis son embauche au magasin en 2005. Les Prud'hommes ont été saisis pour faire reconnaître cette discrimination  et plusieurs manifestations de soutien ont déjà eu lieu devant l'établissement (plus de détails sur http://boycottvirgin.over-blog.com/).
 
La direction, probablement échaudée par le récent mouvement de grève sur les salaires sur l'enseigne et à l'approche de l'audience prévue en septembre, a mis le paquet : six jours de mise à pied, un préjudice important quand on sait que Sylvain, comme la plupart des employé-e-s de Virgin, gagne moins de 1000 euros net par mois...
 
Nous appelons les syndicats, associations, collectifs et organisations politiques des Yvelines à soutenir Sylvain :
- en participant à la manifestation prévue samedi 7 juin à 14 h devant le Virgin du centre commercial Sqy Ouest de Montigny,
- en faisant part de votre réprobation au Directeur du magasin pierre.madon@virginstores.fr copie au syndicat sudvirgin@yahoo.fr
- en contribuant au soutien financier (chèque à l'ordre de Sud Virgin 144 boulevard de la Villette 75019 Paris, mention " solidarité Sylvain " au dos).
 
Vous pouvez diffuser ce mail autour de vous mais surtout merci de ne pas faire figurer sur internet l'appel à la manifestation du 7 juin. Nous verrons à l'issue de celle-ci si il est envisageable de revenir régulièrement au magasin, en nombre plus restreint, jusqu'au procès prévu en septembre. Nous avons mis en oeuvre cette tactique avec succès sur un autre établissement suite à la sanction d'une autre représentante du syndicat.
 
Dans l'attente d'une réponse de votre part (une proposition de tract vous sera adressée la semaine prochaine), recevez, camarades, nos salutations militantes.
 
TOUS UNIS CONTRE LA LOI DES PATRONS DU COMMERCE, CHAMPIONS DE LA PRÉCARITÉ ET DE LA RÉPRESSION !
 
 
Le syndicat SUD Virgin



La section de Guyancourt, Voisins le Bretonneux et Montigny le Bretonneux apporte son soutien pour faire cesser l'acharnement anti syndical contre Sylvain et en général.
Par Arthur Bouro
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VICTOIRE DES GREVISTES DE LA SEPUR !

Le 25/05 les revendications des travailleurs de la SEPUR
ont été accepté par la direction.

Nous leurs souhaitons bonne chance pour la suite


Non a l'acharnement antisyndical contre Sylvain

- en participant à la manifestation prévue samedi 7 juin à 14 h devant le Virgin du centre commercial Sqy Ouest de Montigny,

- en faisant part de votre réprobation au Directeur du magasin

- en contribuant au soutien financier (chèque à l'ordre de Sud Virgin 144 boulevard de la Villette 75019 Paris, mention " solidarité Sylvain " au dos).

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